La Gazette du
GAM |
BRUNDIBÁR Un opéra pour enfants et ceux qui le sont restés |
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crit en 1938 par le compositeur tchèque Hans Krása, réécrit par lui-même en 1943 dans le camp de concentration de Theresienstadt (Terezín), l’opéra Brundibár est devenu célèbre pour avoir été joué de nombreuses fois par les enfants juifs internés dans ce camp avec leurs familles. Le compositeur et la plupart des interprètes ont été déportés à Auschwitz fin 1944. Seuls quatre enfants ont survécu.
Deux enfants ayant perdu leur père, Annette et Petit Joe, se font du souci pour leur mère malade. Le docteur ayant prescrit du lait, les enfants tentent de gagner de quoi en acheter en chantant dans la rue. Mais ils se font chasser par le joueur d’orgue Brundibár. Avec le concours des enfants du quartier, trois animaux vont leur venir en aide contre le grognon Brundibár… Le concert Les élèves des collèges Emile Gallé d’Essey-lès-Nancy, Frédéric Chopin et Guynemer de Nancy présentent une version française de cet opéra et y assurent toutes les parties chantées (à l’exception du rôle de Brundibár) dans une mise en scène de Jean-Marc Chassard, assistés sous la direction de François Legée de l’orchestre de chambre Gradus Ad Musicam, partenaire régulier des ateliers artistiques de l’Education Nationale. Opéra du souvenir et de la liberté, une parole optimiste contre l'oubli... Écrit pour des enfants dans un contexte historique très sombre, Brundibár est un magnifique conte moral.
Chœur et solistes : Brundibár : Paul BERTHELMOT Orchestre de chambre Gradus Ad Musicam Direction : François LEGÉE Mise en scène : Jean-Marc CHASSARD Dimanche 27 juin 2010 à 15h Théâtre de la Foucotte, Nancy
Hans Krása
Le camp de Theresienstadt, malgré ses conditions sanitaires désastreuses, sa famine endémique, la terreur qui y régnait, vit naître de nombreuses œuvres poétiques, théâtrales et musicales. Il y avait urgence à se servir de n’importe quoi pour accepter le destin d’être déporté au cœur même de l’Europe, et pour certains, à quelques kilomètres seulement de chez soi. La musique a constitué le refuge ultime de ceux qui se savaient condamnés. Hans Krása (1899-1944) fut de ceux-là. Dans la nuit du 16 octobre 1944, il fut transporté vers Auschwitz,où il fut gazé dès son arrivée. Pour voir le film de propagande nazie sur Theresienstadt, veuillez cliquer
ici
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La
donna ideale
L'œuvre est le fil rouge du spectacle. Les chants nous entraînent dans le labyrinthe des états amoureux : émois, douleurs, folies, plaisirs... Ils appellent les mots des poètes et des musiciens, Louise Labé, Verlaine, Schubert. Ils appellent d'autres airs qui leur font écho : Haendel, Bernstein, Mozart, Schubert, Brahms et Weill, qui nous parlent tour à tour de la même quête. Le chemin est long vers la Donna Ideale, peut-on éviter les obstacles et les pièges du miroir ? Célia PIERRE, soprano Catherine DEBEVER, flûte Direction : François LEGÉE Samedi
5 juin 2010 à 20h45 Tarifs : 18€ (normal), 13€ (réduit), 15€ (adhérents FNAC), 6€ (étudiants 20mn avant le concert) Réservations : Renseignements : 03 83 36 85 98
Les Folk Songs de Luciano Berio sont peut-être la plus belle déclaration d'amour d'un compositeur italien pour les musiques populaires de pays et de contrées diverses et lointaines. Berio s'inscrit avec cette œuvre dans la lignée de Bela Bartok, qui avait, au début du XX° siècle, utilisé le premier les musiques traditionnelles et folkloriques.
2. I Wonder As I Wander
3. Loosin yelav
4. Rossignolet du bois
5. A la femminisca
6. La Donna Ideale
7. Ballo
8. Motettu de tristura
9. Malurous qu'o uno fenno
10. Lo fiolaire
11. Azerbaijan love Song
Pour écouter les Folksongs de Luciano Berio par Cathy Berberian, veuillez cliquer ici
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BERLIOZ & CHOPIN
Roselyne ALLOUCHE, mezzo-soprano Orchestre Symphonique GRADUS AD MUSICAM François LEGÉE direction Vendredi
18 juin 2010 à 20h30 Tarifs : 15 € et 13 € (pour les élèves de l'École de Musique) Réservations et renseignements : |
Le
Théâtre de la Méridienne
En 1908, un terrible incendie anéantit "la bonbonnière de Stanislas". Aussitôt la municipalité entreprit de construire un nouveau théâtre sous la direction de Lucien Weissenburger. Soucieux d’éviter un autre drame, l’architecte utilisa des techniques d’avant-garde. L’ossature du bâtiment fut construite en béton armé et la couverture en métal. Ces matériaux, appréciés uniquement pour leurs qualités fonctionnelles, furent recouverts d’un placage en calcaire d’Euville et en savonnière. L’ornementation de la façade, inspirée des arts du XVIIIe siècle, rappelle le prestigieux passé du théâtre et inscrit cet édifice dans la tradition architecturale de Lunéville.
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